Bouger, jouer,
rire ensemble :
le jeu en mouvement crée du lien.
Courir, sauter, se poursuivre ou relever des défis physiques permet de partager bien plus qu’une activité : c’est un moment de joie, de complicité et de liberté. Les jeux en mouvement invitent à se rencontrer autrement, à coopérer, à se soutenir et à respecter le rythme de chacun.
En bougeant ensemble, on apprend à écouter son corps, à faire confiance aux autres et à savourer le plaisir simple d’être ensemble. Ces instants ludiques nourrissent l’énergie, la confiance et renforcent les liens sociaux dans un esprit de bienveillance et de plaisir partagé.
To play
« En jouant, on bouge ; en bougeant, on se relie. »
Platon
« On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation. »
Rudolf Steiner
« Le jeu libre est le fondement de tout apprentissage futur. »



Bouger en jouant
Jouer en
bougeant
Pathos
Le Jeu n’est-il pas est un divertissement continuel dont le but est d'éviter de penser au jeu lui-même ?
Sortir de l’Inconscience et devenir conscient de nous même, de notre posture, de notre manière de bouger, de nos atouts comme de nos points sombres est le premier stade.
Ensuite, nous vous offrons des manières de progresser, d’apprendre et de réapprendre grâces aux principes de la Spacial Dynamics® (Conscience).
Puis, c’est par le jeu qu’on va essayer de tout oublier pour entrer dans le moment, ici et maintenant « Subconscience » connecté à soi, aux autres et au monde en même temps.
Les trois signatures de base du vrai jeu:
1. Connexion.
2. Une expérience de liberté.
3. Le jeu révèle.
Danger:
Homus oeconomicus: pensée économique (pensée qui vient de l’éducation).
L’économie s’approprie le domaine des Jeux.
Matériel de jeu manipulatif.
(Abus du besoin de jouer par des substituts bon marché).
Les jeux en tant qu'instrument (politique) de pouvoir (par exemple "panem et circensis dans la Rome antique").
Manque de temps¨.
Etre sous Pression.
Obsession de devoir apprendre quelque chose de précis à travers le jeu.
Contrôle et surveillance.
Jugement constant, trop de louange ou du blâme.
Jeux sans limites (dissolution totale des limites).
La surconsommation provoquant un désintérêt émotionnelle (désensibilisation).
Absence de relation à base positive.
Expériences relationnelles de base de l'homme moderne:
Se sentir de plus en plus restreint en tant qu'objet d'intérêts, de situations, de mécanismes, au lieu d'être perçu comme personnalité unique - du sujet à l'objet.
Notre culture d'erreur:
La manière dont les fautes et les erreurs sont traitées conduit à des expériences douloureuses liées l'éducation, de l'école, de la formation professionnelle, de la vie adulte et professionnelle. Il est préférable d'éviter les états émotionnels désagréables, car il y a rarement de l'aide pour en tirer un bénéfice positif (des stratégies d'évitement sont développées).
Fermement ancrés, dans le cerveau frontal , les schémas de fonctionnement sont stockés en raison des expériences relationnelles de la petite enfance déterminent notre bien être émotionnel de base (réseaux neuronaux et interconnexions formées au cours de la vie). En tant qu'objets (plutôt qu'en tant que sujets aimés), nous courons le risque de devenir des consommateurs de substituts bon marché. L'insatisfaction qui en résulte des émotions toujours plus fortes des impressions et des «plaisirs», la contrainte de consommer ne cesse d'augmenter.
Des sentiments d’impuissance développent des stratégies qui promettent le pouvoir, réveillant l’illusion d'avoir plus de contrôle et de prévisibilité.
Manque croissant d'îlots inspirants de vitalité, îlots d'aisance ludique, nombre croissant d’«espaces morts fonctionnels».
Une restriction uniquement sur les jeux de compétition (en partie dans les sports: je me montre, au lieu de montre quelque chose qui se dévoile, se montre).
Résumé de pensées du livre:
Sauvez le jeu !
Parce que la vie ne signifie plus « marcher à la ligne » (Fonctionner)
Gerald Hüther et Christoph Quarch